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Pour les vacances, Pointypo vous propose de décou­vrir ou redécou­vrir des lieux dédiés à la typogra­phie, à l’imprimerie, au livre, à ses techniques et à son histoire. Aujourd’hui, le Musée de l’imprimerie de Nantes.

Nantes, ville indus­trielle et commer­çante, reçut son premier impri­meur vingt-trois ans après Paris, en 1493. Quelques impri­meurs de renom, des publi­cistes de talent, un litho­graphe ambitieux qui implanta la litho­gra­phie à Nantes, contri­buèrent large­ment à la progres­sion du goût de l’art dans la ville et à son ouver­ture sur le savoir. C’est sur ce tissu fertile que se développa une tradi­tion de syndi­cats des métiers du livre, parmi les plus vieux de France.

Le musée ouvrit ses portes en 1986, à l’initiative de son collec­tion­neur privé Robert Colom­beau, typographe, et de Sylvain Chiffo­leau, maître-impri­meur. L’exposition perma­nente donne à vivre cinq siècles de techniques qui ont permis de fabri­quer un livre, de Guten­berg à l’électron. Elle réunit diffé­rentes collec­tions de la fabri­ca­tion du papier et de la fonte des carac­tères à la reliure-dorure, en passant par la compo­si­tion et l’impression du texte et de ses illus­tra­tions. Les collec­tions sont mises en perspec­tive sur une période de 2000 ans d’histoire de l’imprimerie.

Le musée munici­pal est aujourd’hui géré par une associa­tion loi 1901 de quatre salariés et d’une équipe de bénévoles, en majeure partie des profes­sion­nels passion­nés de l’imprimerie. Il se veut un lieu vivant de trans­mis­sion des savoirs, un conser­va­toire du patri­moine indus­triel, des outils, des gestes, et des métiers du livre. C’est pari réussi avec une visite guidée authen­tique et convi­viale, chaque jour d’ouverture à 14h30 (par ailleurs, la scéno­gra­phie fait un peu défaut alors double raison de ne pas manquer la visite).

Passé un espace réservé aux vitrines, on pénètre dans l’atelier. La personne en charge de la visite ce jour active les machines (elles fonctionnent toutes !), explique par la démons­tra­tion et replace les techniques dans leur contexte, non sans humour. C’est un vrai plaisir de voir l’alliage de plomb en fusion, de s’émerveiller devant des bijoux de mécanique, d’entendre le bruit des machines en mouve­ment, de toucher le métal rapide­ment refroi­dit, d’inhaler l’odeur des encres et, pour les enfants, de repar­tir avec une épreuve.

Le person­nel s’investit égale­ment dans des exposi­tions et autres anima­tions au musée ou, sur demande, hors ses murs. Il propose divers ateliers (typogra­phie, litho­gra­phie, gravure, reliure, enlumi­nure, calli­gra­phie) et inter­vient auprès de publics variés, scolaires ou handi­ca­pés par exemple. Il répond à des commandes d’artistes, alimen­tant ainsi les réserves du musée en livres d’artistes et estampes tirées en litho­gra­phie, en taille-douce, en typogra­phie. Il enrichit, entre­tient, rénove les collec­tions, avec le soutien et l’ancrage profes­sion­nel de la Société des Amis du musée de l’imprimerie. Et la Saint-Jean-Porte-Latine, patron des impri­meurs est célébrée chaque année début mai !

Sans régula­rité, le Musée propose aussi des exposi­tions tempo­raires. En cours et jusqu’au 4 septembre 2013, « Nantes en tête, papiers à en-tête des indus­tries et des commerces nantais des XIXe et XXe siècles », soumise par la Société Acadé­mique de Nantes et de Loire-Atlan­tique. Puis, un fond d’ouvrages est dispo­nible en consul­ta­tion sur place parmi lesquels quelques «albums Denoël» ou Bulle­tins Officiels des Maîtres Impri­meurs entre 1935 et 1962.

Un grand merci à Philippe Bretau­deau pour son temps et sa passion. Et j’attends avec impatience l’ouverture d’un plus grand espace qui permet­tra de mettre au jour la collec­tion dans sa totalité !

 

Accès et contact
Musée de l’imprimerie de Nantes
24 Quai de la Fosse
44000 Nantes
Tram 1, Média­thèque
02 40 73 26 55
http://musee-imprimerie.com

Horaires d’ouverture
Certains dimanches à thèmes sont animés par des profes­sion­nels chevron­nés.
Lundi au samedi (juillet-août du lundi au vendredi) de 10h à 12h et de 14h à 17h30. Visite guidée avec démons­tra­tions tous les jours à 14h30.

La Reliure et la Dorure

Presse à reliure.


Presse à reliure.

Collection de fers à dorer à la main en bronze, toutes époques.


Collec­tion de fers à dorer à la main en bronze, toutes époques.

La compo­si­tion manuelle

Les collections du musée sont riches de caractères en bois et en plastique (cf. photo), d’une typothèque de matrices Caslon 1716, de plus de 1000 casses XVIIIe et casses parisiennes de caractères en plomb, de caractères romains et de caractères spéciaux (Samaritain, Zodiaque, Syriac, Arabe, Onciale, Assyrien, Arménien, Hiéroglyphes éclairés, Sanskrit, etc.), de toutes sortes de vignettes, de numéroteurs et de formes diverses...


Les collec­tions du musée sont riches de carac­tères en bois et en plastique (cf. photo), d’une typothèque de matrices Caslon 1716, de plus de 1000 casses XVIIIe et casses parisiennes de carac­tères en plomb, de carac­tères romains et de carac­tères spéciaux (Samari­tain, Zodiaque, Syriac, Arabe, Onciale, Assyrien, Arménien, Hiéro­glyphes éclai­rés, Sanskrit, etc.), de toutes sortes de vignettes, de numéro­teurs et de formes diverses…

Coupoir qui permettait de fabriquer de nouveaux cadres et réglures en plomb.


Coupoir qui permet­tait de fabri­quer de nouveaux cadres et réglures en plomb.

Presse manuelle.


Presse manuelle.

Les presses typogra­phiques à bras
D’abord proches du pressoir et en bois, elles furent progres­si­ve­ment fabri­quées en métal et dotées d’une partie amovible. On les utilisa pendant trois siècles jusqu’à ce que la force motrice fournie par la machine à vapeur de Watt puisse entraî­ner les presses mécaniques.

Presse typographique à bras en bois (env. 1550) La presse fut remise en état pour les besoins du film Le Libertin de Gabriel Aghion.  On y pratiquait l’impression en deux coups : les deux moitiés de feuille de papier étaient imprimées l’une après l’autre. Le marbre est mobile et on observe également un tympan et son appendice, la frisquette (cache).

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Presse typogra­phique à bras en bois (env. 1550)
La presse fut remise en état pour les besoins du film Le Liber­tin de Gabriel Aghion. On y prati­quait l’impression en deux coups : les deux moitiés de feuille de papier étaient impri­mées l’une après l’autre. Le marbre est mobile. On observe égale­ment un tympan et son appen­dice, la frisquette (cache).

Encrage par balles en peau de chien (1444).  Les enfants qui retiraient les encres sèches des machines à la fin de la journée étaient appelés ainsi « enfants de la balle ».


Encrage par balles en peau de chien (1444).
Les enfants qui retiraient les encres sèches des machines à la fin de la journée étaient ainsi appelés « enfants de la balle ».

Presse à bras en métal (env. 1620) Un contrepoids équilibre la platine et rend son relèvement plus facile par manœuvre d’un levier ou barreau.  Presse à bras en métal (François-Ambroise Didot-1783) Presse « à un coup » : le marbre en fonte et la platine en cuivre de même dimension permettent une pression plus forte et plus régulière sur une plus grande surface que la presse « à deux coups ».


Presse à bras en métal (env. 1620)
Un contre­poids équilibre la platine et rend son relève­ment plus facile par manœuvre d’un levier ou barreau.

Presse à bras en métal (François-Ambroise Didot-1783)
Presse « à un coup » : le marbre en fonte et la platine en cuivre de même dimen­sion permettent une pression plus forte et plus régulière sur une plus grande surface que la presse « à deux coups ».

Presse à bras tout en métal (à partir de 1795 - Lord Stanhope) La pression est donnée par la manœuvre d’une tige ou d’un barreau commandant une série de leviers.


Presse à bras tout en métal (à partir de 1795 — Lord Stanhope)
La pression est donnée par la manœuvre d’une tige ou d’un barreau comman­dant une série de leviers.

Presse à bras tout en métal (à partir de 1795 - Lord Stanhope)


Presse à bras tout en métal (à partir de 1795 — Lord Stanhope)

Les Presses à platine

Presse à platine à pédale (Les premières datent de 1857)

Presse à platine à pédale (Les premières datent de 1857) Encrage de type cylindrique. Forme ou platine sont mobiles selon les machines pour venir se presser l’une contre l’autre dans un mouvement de bascule. Leur conduite était facile et elles servaient au tirage soigné de petits formats.
Presse à platine à pédale (Les premières datent de 1857)
Encrage de type cylin­drique. Forme ou platine sont mobiles selon les machines pour venir se presser l’une contre l’autre dans un mouve­ment de bascule. Leur conduite était facile et elles servaient au tirage soigné de petits formats.

Presse à platine à moteur électrique Phoenix Pressens (à partir de 1900).  Les presses les plus robustes pouvaient servir à du découpage ou du gaufrage.


Presse à platine à moteur électrique Phoenix Pressens (à partir de 1900).
Les presses les plus robustes pouvaient servir à du décou­page ou du gaufrage.

La compo­si­tion mécanique

Linotype (Ottmar Mergenthaler - 1884).  Le mécanisme de ces machines répond à trois fonctions sucessives :  - composition au clavier de lignes à longueur et corps réglables au moyen de cales.  Le modèle Intertype à 90 touches et sélecteur donne accès à trois magasins de matrices de deux sortes de caractères chacune (maigre, gras, étroit, romain, italique…).  - fonte des caractères en ligne-blocs (ce qui ne facilitait pas les corrections). - redistribution des matrices grâce à un système de crantage.


Linotype (Ottmar Mergen­tha­ler — 1884).
Le mécanisme de ces machines répond à trois fonctions succes­sives :
— compo­si­tion au clavier de lignes à longueur et corps réglables au moyen de cales.
Le modèle Inter­type à 90 touches et sélec­teur donne accès à trois magasins de matrices de deux sortes de carac­tères chacune (maigre, gras, étroit, romain, italique…).
— fonte des carac­tères en ligne-blocs (ce qui ne facili­tait pas les correc­tions).
— redis­tri­bu­tion des matrices grâce à un système de crantage.

Linotype (Ottmar Mergenthaler - 1884). Clavier à 90 touches.


Linotype. Clavier à 90 touches.

Linotype (Ottmar Mergenthaler - 1884). Composition de lignes de matrices avant fonte.


Linotype. Compo­si­tion de lignes de matrices avant fonte.

Linotype (Ottmar Mergenthaler - 1884). Ligne-bloc fondue


Linotype. Ligne-bloc fondue.

Linotype (Ottmar Mergenthaler - 1884).  Matrice à deux sortes de caractères (maigre, gras, étroit, romain, italique…). On choisit d’utiliser l’un ou l’autre.  Le crantage des matrices permet leur redistribution après la fonte.


Linotype. Matrice à deux sortes de carac­tères (maigre, gras, étroit, romain, italique…). On choisit d’utiliser l’un ou l’autre. Le crantage des matrices permet leur redis­tri­bu­tion après la fonte.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - clavier Le procédé est une application de la bande perforée de Jacquard.  Le typographe tapait à l’aveugle sur le clavier qui compte des touches de cinq alphabets et des touches de justification. La frappe commande la perforation d’une bande de papier qui s’enroule en bobine. Deux trous sur une ligne horizontale de papier indiquent l’abscisse et l’ordonnée de la matrice à sélectionner par la fondeuse.  L’unité typographique étant l’En, obligeait les typographes habitués au point didot à faire la conversion.


La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) — clavier.
Le procédé est une appli­ca­tion de la bande perfo­rée de Jacquard.
Le typographe tapait à l’aveugle sur le clavier qui compte des touches de cinq alpha­bets et des touches de justi­fi­ca­tion. La frappe commande la perfo­ra­tion d’une bande de papier qui s’enroule en bobine. Deux trous sur une ligne horizon­tale de papier indiquent l’abscisse et l’ordonnée de la matrice que la fondeuse déchif­frera.
L’unité typogra­phique étant l’En, obligeait les typographes habitués au point didot à faire la conver­sion.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - clavier Bloc mécanique interchangeable en dessous de la machine.


La Monotype — clavier. Bloc mécanique inter­chan­geable en dessous de la machine.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - fondeuse Philippe prépare la machine, met l’alliage en chauffe à 380°C. L’alliage plomb (malléabilité) / antimoine (résistance) / étain (abaissement le taux de fusion) contient moins d’antimoine que pour les caractères mobiles de Gutenberg car les caractères sont destinés à être refondus après utilisation.  La Monotype à la mécanique bien rôdée, travaille au 100e de millimètres. Elle était encore utilisée il y a cinq ans aux Presses Universitaires de France à Vendôme.  La Monotype était idéale pour les travaux de ville par sa souplesse dans la fabrication d’habillages, de tableaux, de groupes de lettres accoladés... et par la correction facilitée du fait des caractères mobiles comme pour la composition manuelle.


La Monotype — fondeuse.
Philippe prépare la machine, met l’alliage en chauffe à 380°C. L’alliage plomb (malléa­bi­lité) / antimoine (résis­tance) / étain (abais­se­ment le taux de fusion) contient moins d’antimoine que pour les carac­tères mobiles de Guten­berg car les carac­tères sont desti­nés à être refon­dus après utili­sa­tion.
La Monotype à la mécanique bien rôdée, travaille au 100e de milli­mètres. Elle était encore utili­sée il y a cinq ans aux Presses Univer­si­taires de France à Vendôme.
La Monotype était idéale pour les travaux de ville par sa souplesse dans la fabri­ca­tion d’habillages, de tableaux, de groupes de lettres accola­dés… et par la correc­tion facili­tée du fait des carac­tères mobiles comme pour la compo­si­tion manuelle.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - fondeuse La fondeuse Monotype déchiffre la bande de papier perforée. En se déroulant, la bande laisse passer par chacun de ses trous de l’air comprimé. L’air circule dans la tubulure correspondante et commandent le déplacement du châssis porte-matrice (suivant l’abscisse et l’ordonnée) et la mise en place des coins de justification.  La Monotype permettait de composer jusqu’au corps 14 avec 225 voire 255 caractères contre 115 pour la Linotype.


La Monotype — fondeuse.
La fondeuse Monotype déchiffre la bande de papier perfo­rée. En se dérou­lant, la bande laisse passer par chacun de ses trous de l’air comprimé. L’air circule dans la tubulure corres­pon­dante et commande le dépla­ce­ment du châssis porte-matrice (suivant l’abscisse et l’ordonnée) et la mise en place des coins de justi­fi­ca­tion.
La Monotype permet­tait de compo­ser jusqu’au corps 14 avec 225 voire 255 carac­tères contre 115 pour la Linotype.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - fondeuse Maquette en bois à grande échelle d’une matrice de caractère.


La Monotype — fondeuse. Maquette en bois à grande échelle d’une matrice de carac­tère.

La Monotype (Tolbert Lanston, 1887) - fondeuse Les caractères fondus séparément sont éjectés du moule. Ils viennent se ranger en ligne dans un composteur avant d’être poussés sur une galée.


La Monotype — fondeuse. Les carac­tères fondus séparé­ment sont éjectés du moule. Ils viennent se ranger en ligne dans un compos­teur avant d’être poussés sur une galée.

La Monotype Supra (env. 1920-1930) Matrices pour composition mécanique lettre à lettre sur machine Supra.  La Supra était spécialement conçue pour la fonte de gros caractères, des blancs, des bordures et ornements, des filets, des lingots de dimensions variées. Elle remplaçait les moules à Arçon XVIIIe.


La Monotype Supra (env. 1920–1930).
Matrices pour compo­si­tion mécanique lettre à lettre sur machine Supra.
La Supra était spécia­le­ment conçue pour la fonte de gros carac­tères, des blancs, des bordures et ornements, des filets, des lingots de dimen­sions variées. Elle rempla­çait les moules à Arçon XVIIIe.

La Typograph (John Rogers - 1889).  Pièce rare, appelée « la Linotype du pauvre » car on y travaille debout et on tape avec seulement deux doigts.  La partie haute en forme de corbeille rassemble les matrices accrochées à des fils libérés par action du clavier de 85 touches. Les fils-matrices descendent le long de glissières pour venir s’assembler. Après fonte de la ligne, l’opérateur culbute la corbeille pour remettre les matrices en place.


La Typograph (John Rogers — 1889).
Pièce rare, appelée « la Linotype du pauvre » car on y travaille debout et on tape avec seule­ment deux doigts.
La partie haute en forme de corbeille rassemble les matrices accro­chées à des fils libérés par action du clavier de 85 touches. Les fils-matrices descendent le long de glissières pour venir s’assembler. Après fonte de la ligne, l’opérateur culbute la corbeille pour remettre les matrices en place.

La Ludlow Typograph (1913).  Le principe est de couler des ligne-blocs de textes en gros corps à partir d’une composition manuelle de matrices. Ce système fut beaucoup utilisé pour la composition des journaux.

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La Ludlow Typograph (1913).
Le principe est de couler des ligne-blocs de textes en gros corps à partir d’une compo­si­tion manuelle de matrices. Ce système fut beaucoup utilisé pour la compo­si­tion des journaux.

Les Presses typogra­phiques à cylindre

Clichés cintrés pour impression sur presses à cylindre.


Clichés cintrés pour impres­sion sur presses à cylindre.

Presse typographique à cylindre J. Voirin (à partir de 1823 en France) Deux ouvriers faisaient fonctionner cette machine qui peut imprimer de grands format de 1 x 1.30m.


Presse typogra­phique à cylindre J. Voirin (à partir de 1823 en France).
Deux ouvriers faisaient fonction­ner cette machine qui peut impri­mer de grands format de 1 x 1.30m.

Presse typographique à cylindre J. Voirin (à partir de 1823 en France) Jean-Baptiste montre l’affiche aux visiteurs et leur propose de repartir avec un exemplaire.


Presse typogra­phique à cylindre J. Voirin.
Jean-Baptiste montre l’affiche impri­mée aux visiteurs et leur propose de repar­tir avec un exemplaire.

 

En rénova­tion, ou atten­dant patiem­ment leur exposi­tion : une machine à régler, des presses à percus­sion, une presse Magrand, une machine Offset 1 couleur La Bijou, une presse à dorure, une photo­com­po­seuse, une titreuse diatype 1900, une machine à impri­mer des ballons de baudruche gonflés, une pédalette, etc.

9 commentaires

  • Geneviève says:

    Merci pour ce repor­tage ! Belle idée de visite …

  • Zig says:

    Belle balade dans le musée de Nantes. A propos de la Ludlow Typograph, j’ai écrit un article qui raconte son histoire et soutient le Ludlow project du Musée de Carson près de Los Angeles : http://www.dezzig.com/le-projet-ludlow-une-legende-typographique

  • Granier says:

    J’ai imprimé moi-même page par page avec une petite impri­mante Epson le premier livre de poème water­proof que j’ai présenté au marché de la Poésie vers les années 2000 : il s’agit du «Piano à quatre-mains». L’idée date de mon enfance où j’avais reçu en cadeau une petite presse à impri­mer tandis que ma soeur avait reçu une petite machine à écrire pour enfant et surtout d’une visite scolaire au quoti­dien Le Messa­gero où j’avais décou­vert les admirables instru­ments que vous exposez dans ce merveilleux Musée qui donne envie de recevoir une telle litho. C’est ainsi que j’avais demandé à mon père de réali­ser une exposi­tion sur le Livre qu’il fit aux Marchés de Trajan en colla­bo­ra­tion avec le poligra­fico dello Stato (en même temps que l’Imprimerie Natio­nale) et on a fait venir du Clos Lucet des machines mises au point par Léonard de Vinci à cette occasion. Il y avait aussi cet incom­men­su­ra­bi­lis­si­mis­sime cadeau d’offert à celui qui avait pris la peine de venir à l’expo qui avait néces­sité plusieurs années de prépa­ra­tion et de souscrip­tion à des assurances pour proté­ger les diffé­rentes machines à faire venir à Rome. On repar­tait donc avec une litho car il s’agissait de permettre à un ouvrier en repro­dui­sant chacune de celle-ci par l’effort de travailleur manuel qu’il s’imposait de lui offrir une chance à terme d’arriver à TOUT comprendre comme pour tous les métiers manuels propo­sés et surtout d’offrir la possi­bi­lité à une pauvres dame (peut-être une veuve ou une orphe­lin) de tenir la caisse et de donner des billets contre monnaies «sonores et trébu­chantes» de manière à l’intéresser à cette notion de compta­bi­lité sans laquelle rien ou peu n’est faisable en ce monde que seule­ment bénévol­le­ment comme les plus immen­sis­si­mis­si­mis­si­mis­simes ingénieurs qui mirent au point les plans des proto­types de ces machines qui purent ensuite permettre, grâce aux lois de la Quantité et de la Rareté (le proto­type) d’offrir un travail rémunéré en Crédits de Finan­ce­ments Propre­ment Etablis (comme ce texte — c’est à dire en Vérité comme les admirables légendes expli­ca­tives aux photos que vous avez pris l’admirable peine de commen­ter) pour

    J’ai imprimé moi-même page par page avec une petite impri­mante Epson sur du papier photo les premiers exemplaires du Premier Livre de Poèmes water­proof illus­tré de photos en utili­sant le logiciel Xpress pour la mise en page et Photo­shop pour les illus­tra­tions. Une toute autre époque que celle que vous présen­tez puisqu’elle permet, la nôtre, à un parti­cu­lier d’imprimer aussi facile­ment, alors qu’autrefois cela était réservé, ces métiers, à ceux qui avaient appris à lire : ils pouvaient repro­duire carac­tère par carac­tère des lignes compo­sées à la main, non comme ici direc­te­ment en carac­tères d’imprimerie sur l’écran grâce à un logiciel de traite­ment de textes comme Word. Nous avons présenté au Marché de la Poésie vers/​dans les années 2000 pour les éditions Lorimage : il s’agit du « Piano à quatre-mains ». L’idée datait de mon enfance, où j’avais reçu en cadeau de Noël une petite presse à impri­mer, tandis que ma sœur avait reçu une petite machine à écrire pour futur jeune fille (qui pourrait ainsi se desti­ner au métier de secré­taire, si elle prenait la peine de s’intéresser à cet instru­ment qui avait été réalisé, comme cette petite presse à impri­mer en série et en très grand nombre d’exemplaire, car évidem­ment si ces jouets n’avaient été que réali­sés à l’unité, nous serions alors chez l’ingénieur ou l’incommensurabilissimissimissime aArtiste, ingénieur, mathé­ma­ti­cien, archi­tecte, etc. et à les devoir trouver à des coûts prohi­bi­tifs puisque les proto­types comme tous ceux qui ont trouvé les solutions élégantes de ces modèles d’imprimerie que vous propo­sez et très certai­ne­ment peut-être aussi appar­tiennent à un ou l’’autre des milliers ou millions de bouddhas qui opérèrent à travers les millé­naires partout pour réussirent, par charité et compas­sion, à sauver cette planète – ils étaient eux-mêmes contraints à cela en raison de ce qu’ils devaient songer à gagner des moyens finan­ciers pour nourrir leurs descen­dances) et surtout cette idée à cause d’une visite scolaire dans le cadre d’un 25% du temps des activi­tés scolaires des enfants consa­cré à des activi­tés pédago­giques (du genre do it yourself – visites d’ateliers dans toutes les disci­plines et des musées, des églises, etc. – c’était à l’époque un 10 pour cent dans les établis­se­ments scolaires les plus à l’avance en matière d’Education, mais comme j’appartenais à la famille très instruite de mes parents qui descendent de personnes elles-mêmes exces­si­ve­ment instruites et culti­vées (archi­tectes, ingénieurs, etc.), nous avions consa­cré nos samedi et dimanche (mais en réalité, chacune de nos réunions familiales) à des temps consa­crés à prendre le soin en Bourgeois Gentil­homme de nous instruire encore plus (car on ne l’est jamais assez, puisque tous des ignorants au bon sens de ce mot sauf hélas ceux qui ne recherchent à le devenir qu’au mauvais sens de ce mot ce qui produit alors des faunes, des satyres et des centaures) et les samedi et dimanche comme parfois à d’autres moments en semaine à des visites de choses consi­dé­rées comme seule­ment cultu­relles – aussi j’eus une enfance avec un 40 à 60 pour cent de mon temps, si ce n’est plus, consa­cré à des visites cultu­relles (d’autant plus, comme chacun à nôtre époque, de l’accès qui commen­çait à se généra­li­ser pour les enfants aux programmes de télévi­sion en noir et blanc). Mais dans les lieux publics à des exemples tri-dimen­sion­nels à vocation pédago­gique que j’ai pu décou­vrir en ayant eu la chance d’être véhiculé pour les atteindre grâce aux trans­ports en commun ou alors à mes parents, comme si j’avais pu me dépla­cer pour décou­vrir le Musée de l’Imprimerie de Nantes – ce que je me réserve de faire quand je serais l’hôte de cette Bonne Ville – c’est ainsi qu’en raison d’un petit appareil [pour réali­ser des photo­gra­phies] que j’avais reçu à une autre occasion, j’eus l’idée de poursuivre l’entreprise des documen­taires, ce qui permet­traient autre­ment à ceux qui ont des diffi­cul­tés pour réali­ser des petits courts-métrages d’avoir au moins la chance d’être informé et donc de se dépla­cer par le truche­ment de l’instrument vidéo qui ouvre des fenêtres et qui sert comme carnet de notes des temps modernes, dont je fis réali­ser à mon père, en raison de la crise du pétrole, des produits amateurs cames­copes qui ont fini par être aussi, autre­ment décli­nés, en web cam, pour contre­ba­lan­cer le prix des pelli­cules de cinéma réser­vées aux plus grandes fortunes et produc­teurs et/​ou metteurs en scène de Théâtre et de Grand Cinéma comme Begman, Renoir, Visconti ou Fellini ou comme ses pairs ou sirs Ses Altesses Impériales, Ses Sainte­tés Satana[na!]nasse les Lords Woody Allen – ainsi avec ce moyen beaucoup moins coûteux, il était possible de concur­ren­cer le cinéma amateur Super 8, au point que les usagers des caméscopes pourraient dispo­ser d’une heure de cassette vierge, au lieu de trois minutes de film, celles-ci étant offertes en plus, mais en vidéo, comme rabe ou bonus, [ce qui est synonyme], grâce à la loi de la Quantité qui permet­trait les 63 minutes de vidéo 8mm ou hi-8 au lieu des soixante, en fin de bande qui devinrent finale­ment DV ou DV-CAM en tant que supports vidéo-numériques avant la nouvelle révolu­tion numérique, la plus specta­cu­laire dans le domaine, puisqu’on stocke sur des cartes-mémoire ces images qui pourront être impri­mées ou parta­gées, grâce à Inter­net) au quoti­dien Le Messa­gero où j’avais décou­vert les admirables instru­ments utili­sés quoti­dien­ne­ment, un peu comme ceux que vous exposez dans ce merveilleux Musée qui donne envie de recevoir une telle repro­duc­tion de l’original réalisé par l’aArtiste et qui est très certai­ne­ment à conser­ver, en la mettant sous cadre (à l’ancienne) comme toutes les affiches de qualité, l’original du dessin devant être au moins placé en l’ayant conservé sous air-condi­tionné et à la tempé­ra­ture la meilleure pour lui éviter des dégra­da­tions comme s’il était la dépouille d’un moment histo­rique le plus immen­sé­ment impor­tant de toute la Création dans un sarco­phage et pour les généra­tions futures celui-ci dans ce qu’on appelle un cadre ou un tableau dans un bunker anti-bombes atomiques, car sa valeur est plus impor­tante que TOUT, puisque celui-ci, cela a permis un tel merveilleux cadeau, en nous ayant – mais ce n’était nulle­ment son but – pour toujours fait devenir chacun redevable, au génie incom­men­su­ra­bi­liss­si­mis­sime de ce grand maître inspiré (peut-être couvert par le Saint-Esprit), dont le nom est certai­ne­ment connu du maître impri­meur et peut-être inscrit sur le papier ayant servi pour cette affiche. C’est ainsi que j’avais demandé à mon père, que j’eus à faire devenir empereur avant moi (mais en réalité il y eut des moments où nous le fûmes en même temps et c’est alors que les choses sont allées le mieux pour tous), de réali­ser à Rome, où je l’avais envoyé en inter­ve­nant du futur où provi­den­tiel­le­ment je me suis trouvé avant-même de naître, en raison de mon anneau de mariage (j’avais eu à être propulsé – en raison que j’étais l’empereur suivant — dans l’avenir dès ma naissance, mais cela s’est repro­duit en 1965 et 1975) et de ce que pour l’obtenir j’ai refusé de tricher, ce qui m’a permis d’intervenir et de sauver la situa­tion rétro-active­ment, dès que j’en ai pris un peu conscience en 2005 et donc d’intervenir du ciel où j’y étais sur les années 1965 et 1975 qui sont dans l’axe Espace-Temps des années termi­nant par le chiffre cinq, mais où je savais, pour y avoir vécu enfant, le risque quoti­dien de la reprise de la Seconde Guerre Mondiale, en raison des généra­tions nées en 1930–40 et 50. Il était réel. Aussi je fis réali­ser à mon père qui était dans son cursus honorum, un peu avant d’être [re]confirmé à son rôle/​poste d’empereur (car j’ai pu vérifier qu’on ne pourra jamais plus obtenir, ce titre, avant d’avoir compris exacte­ment TOUT sur TOUT et comme ce fut mon cas seule­ment à partir de 2005 pour la troisième fois en raison d’amnésies diverses dont vous saurez ailleurs les détails si cela devait vous intéres­ser que ce début d’histoire de la fonda­tion de « la Princi­pauté d’Oz » (qui pourrait être vu par d’autres plus pompeu­se­ment comme un Royaume ou d’autres moins mégalo­manes comme Empire quand d’autres encore comme République, ce qui sera avec les vraies Démocra­tie des synonymes), j’en ai fais bénéfi­cié mon père puisque je l’aurais à garder/​à l’œil – ce qui est la dure incombance/​métier/​tâche de chacun des enfants d’un père ou d’une mère, durant son enfance) une exposi­tion sur le Livre que Nous fîmes aux Marchés de Trajan, en colla­bo­ra­tion avec le Poligra­fico dello Stato (en même temps que l’Imprimerie Natio­nale) et on a fait venir à cette occasion du Clos Lucet, grâce à Gonzague Saint-Bris et à ses géniteurs, des machines mises au point par Léonard de Vinci. Il y avait aussi un peu comme cet incom­men­su­ra­bi­lis­si­mis­sime cadeau/​présent d’une litho-gravure impri­mée d’offerte à celui/​celle qui avait/​aurait pris la peine de venir/​se dépla­cer jusqu’à l’exposition qui avait donc néces­sité plusieurs années de prépa­ra­tion et peut-être même de souscrip­tions à des assurances (il vaut mieux pour ensuite pouvoir trouver plus facile­ment les moyens de payer les répara­tions (que d’avoir pour cela à recou­rir de nouveau à la généro­sité du comman­di­taire qui risque de ne plus vous aider la fois suivante agacé de ce que vous n’ayez pas fait plus atten­tion que cela à ce qui fut l’honneur et la confiance incom­men­su­ra­bi­lis­sime de vous deman­der de trans­por­ter un bien appar­te­nant au patri­moine de l’humanité même si le label ne figure pas encore de façon officiel sur cet objet puisqu’il faut en général un certain degré d’ancienneté et que l’objet est acquis la certi­tude des plus grands experts qu’il est à l’origine de plans aussi propres que ceux qui furent établis pour ces diverses machines), s’il devait y avoir eu un accident en route, soit ce qu’on nomme un impon­dé­rable, ce qui est ce dont personne n’a jamais été à l’abris, car c’est synonyme d’une surprise, d’un accident ou même d’une paren­thèse, comme celle-ci que vous m’offrez de réali­ser (il y en a donc de bons et de moins bons), en me contrai­gnant à laisser de côté tous mes travaux que j’avais pourtant déter­miné priori­taires, puisque vous avez réussi à générer aussi généreu­se­ment (mais on me repro­chera ici cette sorte de redite) un enthou­siasme d’enfant de nouveau émerveillé par une de ses anciennes passions : l’imprimerie) pour proté­ger les diffé­rentes machines à faire venir à Rome. On repar­tait donc des Marchés de Trajan qui avaient été nettoyés et auxquels on avait ajouté quelques ampoules électriques puisque l’inauguration aurait lieu en nocturne (ce qui permis à une personne nommé un électri­cien de tirer quelques câbles pour y relier ces éclai­rages et donc d’avoir l’occasion d’être rémunéré en CFP que celui qui avait obtenu le contrat allait donc avoir la tâche de factu­rer le plus honnê­te­ment du monde, en songeant à redis­tri­buer une partie à l’apprenti et une parti à l’ouvrier ayant fini par être capable de cette opéra­tion des plus simples à apprendre au débutant puisqu’il était de ceux songeant à encore mieux faire et non de ceux qui se contentent de si peu) pour qu’ils deviennent un lieu d’exposition avec cette litho en sépia (mais il y avait eu la version en encre noire) car il s’agissait de permettre à un ouvrier (du livre, comme la personne qui tend en photo l’affiche), en repro­dui­sant chacune de celle-ci en d’autres exemplaires par l’effort de travailleur manuel qu’il s’impos[er]ait de lui offrir une chance, grâce à cette manifes­ta­tion cultu­relle qui avait été un événe­ment au point de dépla­cer en ce jour rare (mais peut-être avec sa famille de nouveau à un autre moment moins officiel et en incognito) le Président de la République Italienne, à terme, d’arriver à TOUT comprendre comme pour tous les métiers manuels propo­sés et surtout d’offrir la possi­bi­lité à une pauvre dame (peut-être une veuve ou une orphe­lin en diffi­culté finan­cière, en raison de ce qu’elle était devenue une mère de famille – peut-être ou sûrement à cause d’un garçon l’ayant séduite et oubliée aux diffi­cul­tés finan­cières incom­men­su­ra­bi­lis­simes qu’alors risquent de connaître les demoi­selles n’ayant pas pris le soin de se prému­nir si le mariage ne leur est pas promis avec promesse de subve­nir aux besoins du descen­dant) de tenir [les jours après l’inauguration où les invités avaient bénéfi­cié chacun de la gratuité comme le person­nel qui était habillé de vestes blanches pour servir dans un coin les boissons et le cocktail (en raison de la qualité des conviés dont peut-être plusieurs Grands Inves­tis­seurs, d’autant plus qu’ils avaient reçu le catalogue avant l’exposition et que Nôtre projet consis­tait à vouloir poursuivre la mode des Livres d’Art en couleurs pour que les peintres anciens italiens de la Renais­sance, mais aussi ceux de l’Europe que Nous étions entrain de conti­nuer à bâtir en future Confé­dé­ra­tion des Etats-Unis d’Europe chère au père du théorème de Jean Valjean et/​ou celui dit des Misérables, ait une chance d’être connus sur ce support du papier dont l’invention grâce à la loi de la Quantité sur des siècles de feuilles de papiers [depuis les parche­mins] réali­sées (ne repré­sen­tant plus de diffi­cul­tés majeures, grâce à des machines d’un autre type ayant sur des milliards d’exemplaires pu donner l’espoir d’être elles-aussi amorties) les prix avaient baissé malgré les réper­cus­sions des coûts – en effet, l’industrialisation et la taylo­ri­sa­tion a permis de rendre peu coûteuse une ramette de papier blanc comme avec les écrans le partage des infor­ma­tions publiées (avec ce risque inhérent à la publi­ca­tion d’informations incom­plètes, voire fausses, inexactes ce qui contraint à ne jamais lire un texte qui n’est pas terminé et corrigé un grand nombre de fois ou du moins une ou deux par les plus experts car sans l’ajout de ce qui manquera, on dénature les phrases et elles comportent un risque inhérent à ce qu’elle deviennent menson­gères ou à dire le contraire de ce qu’on souhai­tait. Aussi il vaut mieux s’interdire de les croire à première vue tant qu’elles n’ont pas obtenu la forme défini­tive. Les traite­ments de textes sont donc dange­reux. Mais la question qui se pose : où commence un texte corrigé et où cela finit-il ? Comment discer­ner de l’un d’eux seule­ment comme ici ébauché ou dont le sujet est esquissé ? D’où la question du mensonge. Une pensée pour qu’on puisse en tenir compte ne peut être que travaillée par écrit (en dehors de celles des grands orateurs – mais rares — car sinon elle risque d’être incom­plè­te­ment formu­lée même à l’état de résumé ou abstraite, ou arbitraire ou subjec­tive ou anecdo­tique, ce qui n’a donc que peu d’intérêt si ce n’est pour arriver à dire cela) – aussi j’eus l’idée de suggé­rer le papier noir pour que cela soit plus rare à l’éditeur Franco Maria Ricci et cela a marché du « tonnerre de Dieu » (en réalité ma personne dans le ciel qui inter­ve­nait sur une époque située trente ans avant comme le tonnerre et avec de ma bouches des listes d’informations dictées en éclairs et foudres fertiles puisque tout ce que j’ai ainsi trans­mis s’est réalisé dont Inter­net qui nous permet de saluer cette page) – puisqu’en inter­ve­nant du ciel d’avance les gens me prirent pour Dieu alors que je suis simple­ment un être humain comme n’importe qui ayant été fait empereur d’office, sans même qu’on me prévienne d’avance car j’étais encore amnésique mais ayant finale­ment eu accès à la Connais­sance, ce qui consti­tue un handi­cape car vous ne pouvez plus que diffi­ci­le­ment être dispo­nible pour des travaux manuels car seule­ment dans les concepts ou dans la pensée ou dans des spécu­la­tions dans l’Intérêt Général, ce qui fut le cas des assis comme ceux qui eurent à signer les plans de ces subli­mis­simes machines – qui évidem­ment ne valaient pas beaucoup d’argent puisqu’elles étaient réali­sées à un très grand nombre d’exemplaires ce qui les dévaluait comme sont dévaluées les poêles ou les couverts que vous achète­raient en grande surface puisqu’il ne s’agit pas du modèle qui n’a été tiré qu’à dix exemplaires ce qui signi­fiera que seule­ment dis personnes dans le monde entier ont le même service de table – évidem­ment il y a mieux que cela avec l’œuvre unique qui est le dessin origi­nal signé ou pas par l’aArtiste qui est donc comme le master ou l’ouvre unique – ici il vaut mieux être certain que toutes les armées seront prêtes à le défendre ou la retrou­ver si elle devait être dérobée, tandis qu’une machine qui est faite à cent mille exemplaire est su peu rare que tuer le voleur qui l’aurait dérobé est une absur­dité – c’est donc moins grave mais pas non plus à encou­ra­ger car le prix auquel cela est proposé corres­pond aux rembour­se­ment des coûts et peut-être un petit bénéfice quand au bout parfois de plusieurs années l’ensemble des exemplaires seront vendues ce qui signi­fie être endet­tés jusqu’à ce jour là où on aura gagné en défini­tive extrê­me­ment peu même si cela apparait à quelques uns qui auront oublié l’ensemble des années d’investissements divers pour réali­ser l’opération, beaucoup – en réalité cela aura permis à peine de survivre en étant conti­nuel­le­ment à compter chacun des centimes puisqu’on tant et tant de fournis­seurs envers lesquels chacun d’eux on est endet­tés, l’ensemble de ceux-ci comptant sur le fait que l’opération finissent comme à l’occasion de la construc­tion d’une ville ou de plusieurs immeubles par rappor­ter ce que cela aura coûté, mais chacun ayant vieilli durant tous les temps, donc à avoir néces­sité de penser à sa vieillesse et aux écono­mies à ce sujet – aussi chacune des nouveau­tés qui apparaissent sur le marché est à consi­déré un véritable miracle ou prodige puisque c’est ce qu’on appelle aussi un risque commer­cial pour les banques ou les sponsors ou les finan­ciers capita­listes)], la caisse et de donner des billets contre monnaies «sonores et trébu­chantes» de manière à permettre un peu de rembour­ser les inves­tis­se­ments consen­tis par chacun des Etats et l’intéresser en y parti­ci­pant à cette notion de compta­bi­lité, comme un[e] caissière à l’entrée de chacun des Cinéma ou des Salles de Spectacles et de Concert, notion sans laquelle rien ou peu n’est faisable en ce monde qu’alors seule­ment bénévo­le­ment (ce qui ne permet­tra pas de générer de l’argent ou alors comme l’ingénieur, l’aArtiste (c’est-à-dire en réalité toutes les fortunes du monde qui découlent de Son augus­tis­si­mis­si­mis­sime personne qui est le plus souvent bénévole comme le sont tous les ingénieurs centra­liens ou polytech­ni­ciens ou de l’école des ponts et chaus­sées ou d’autres grandes écoles, même si payés dans quelques cas excep­tion­nels en royal­ties ou en droits d’auteurs, en tant qu’aAuteur ou à titre de cCompo­si­teur ou scéna­ristes ou réali­sa­teurs de films ou écrivains des milliards (j’exagère à dessein), car se sera toujours beaucoup moins que ce que l’Ensemble leur devra à chacun de ceux qui méritera la majus­cule au mot d’auteur ou de compo­si­teur ou d’artiste ou d’ingénieur ou d’architecte ou de poète ou d’acteur, etc.) qui est alors toujours payé un micron ou moins encore que cela de ce qu’on lui devra (puisque ce qu’il a réalisé donne de la valeur à celui qui le touche ou s’en approche, comme quand une personne porte un anneau ou une bague qu’un grand bijou­tier aura réussi à réali­ser à un seul exemplaire) finale­ment en raison du proto­type de son texte qui a permis d’éclairer une notion très vraie qui peut se traduire parfois par des plans ou des futures maquettes de proto­types de machines – l’Economie étant en elle-même une mécanique consti­tuée de mécanismes dont il appar­te­nait et appar­tien­dra – c’est la moindre des choses de ce qu’on doit à ses peuples — à un empereur ou un roi ou un chef d’Etat ou un président comme Nous d’en connaître exacte­ment tous les rouages, car sinon il se fera dégom­mer comme chacun des usurpa­teurs, des faussaires, des tricheurs dans/​de l’Histoire). Les plus immen­sis­si­mis­si­mis­si­mis­simes ingénieurs mirent au point les plans des proto­types de ces machines que vous présen­tez ici en photo­gra­phies qui ne sont pas en 3D (à ce jour du 3 novembre 2014 où j’ai l’honneur de consul­ter cette page) et qui purent ensuite permettre, grâce aux lois de la Quantité et de la Rareté (avec le proto­type ou le master qui répond à cette notion en y corres­pon­dant bien en général) d’offrir un travail rémunéré en Crédits de Finan­ce­ments Propre­ment Etablis (des CFP et non des cff, cfu, cfm, cfs et cfp (crédits de finan­ce­ments faux, usurpés, malhon­nêtes, sales ou pourris qui ne s’écriront jamais sans être immen­sé­ment sacri­lège, spécia­le­ment ces derniers, avec une majus­cule – ce qui rendra drôle la confu­sion et matière même à penser – les CFP sont-ils toujours utiles ? La question ne se poserait pas si on pouvait être sûr de répondre à la demande en tout par une offre qui permet­trait à tous de travailler et d’obtenir chacun des biens dont chacun a besoin – or, cela ne se peut pas en raison des diffé­rences de parcours qui ont généré des diffé­rences de compé­tences au point de créer une main d’œuvre immense en quantité pour seule­ment quelques grands ingénieurs qui sont en concur­rence entre eux au point que même rares ils sont en incom­men­su­ra­blis­si­mis­si­mis­simes diffi­cul­tés finan­cières puisqu’ils ont à rembour­ser des années d’investissements les plus incom­men­su­ra­ble­ment diffi­ciles pour devenir ingénieurs, archi­tectes véritables comme le Corbu­sier ou d’autres ou comme de grands médecin ou aAuteurs – aussi si tout n’était plus que gratuit, en raison de la paresse générale et de l’envie naturelle qui prendrait à tous de vouloir en profi­ter pour n’avoir que la vie de château, il n’y aurait plus jamais un atome de progrès possible – ce sont donc les crédits de finan­ce­ments propre­ment établis entre gentils­hommes ou aspirant à ne devenir qu’honnêtes hommes ou honnêtes femmes, donc l’argent, par consé­quent le capital qui a permis tous les progrès depuis la caverne de Platon). Donc des CFP (pour ceux qui sont les propres et non les pourris ou dérobés à l’Ensemble – donc à ne pas confondre – l’un avec majus­cule car nobles et bons et desquels tous les biens ont pu advenir, les autres à l’origine de tous les maux et de toutes les maladies en raison qu’ils ne sont que corrup­tion ou obtenus par une viola­tion quelconque des lois qui régissent l’Economie et le Commerce comme d’autres lois, puisque celles-ci ont régi l’élaboration des plans ayant permis à des êtres ouvriers très adroits de les concré­ti­ser, de les réali­ser en respec­tant les notions d’échelles, et ainsi de réali­ser, en offrant à les repro­duire en série comme le sont les bicyclettes ou les skate board ou les automo­biles cette notion d’argent propre non usurpé, mais gagné en raison de ce concours de mérites qui reviennent à des auteurs ayant nom de famille et peut-être même des tombes dans lesquels plus précieux encore que leurs inven­tions ou innova­tions sont les squelettes ou ces véhicules qui permirent lorsqu’ils étaient en vie ces prodiges, ce qui a permis, au cours des siècles à partir des retom­bées et des écono­mies réali­sées de finan­cer par le mécanisme des banques gérées aussi propre­ment par les ingénieurs ayant établi aussi propre­ment ces plans ou ces dessins, de manière à ce que ceux-ci donnent, réussissent à créer, à générer, par Charité, comme patrons une activité aux travailleurs manuels qu’on a fini par appeler « ouvriers », bien que parmi eux, il y ait les plus rares qui sont appelés « Meilleurs Ouvrier » et qui rejoignent alors (en général en fin de parcours car ils furent souvent défavo­ri­sés par leurs condi­tions de départ qui ne leur a pas permis d’aller longtemps à l’Ecole pour bénéfi­cier de l’incommensurabilissimissimissimissime et … privi­lège d’avoir reçu de l’Instruction, ce que ne purent obtenir que quelques rois au cours de l’Histoire qui fondèrent des royaumes comme Nous sommes à devoir créer de celui d’Oz sur cette page à la suite de ces photos, car cela revêt juste­ment un sens ce moment histo­rique ici qui nous rend heureux : sans l’écriture, sans l’histoire de l’imprimerie ci-dessus, point de publi­cité de décrets ou de textes fonda­men­taux, points de plans pour contri­buer à mieux gérer l’avenir qui est toujours des plus incer­tain, en raison de la quantité de malhon­nêtes s’infiltrant comme travailleur jusque dans les impri­me­ries pour se faire passer pour des Ouvriers du Livre alors qu’encore à n’avoir que les mains sales et à toucher des machines bourrés des préju­gés de ceux qui les ont formé, au point d’avoir cru impos­sible la création de la virgule ou de la paren­thèse ou des deux points ou même des points de suspen­sions et possible jouer les délateurs sur des bribes de soupçons ou fausses inter­pré­ta­tions liées à leur état de souvent assez sombres ignorants, bien qu’il y eut heureu­se­ment tous ceux à l’inverse ou les mêmes à d’autres moments s’étant enfin éclairci un peu l’esprit à force de peines et de travaux d’imprimerie qui leur dénouait peu à peu la conscience s’étant refer­mée sur elle-même en raison des péchés commis avant de trouver un emploi qui devait leur offrir une meilleure situa­tion sur ce plan, d’autant que les textes de départ n’avaient pu être élabo­rés que grâce à la présence du Saint-Esprit par quelques auteurs ayant mis un terme à leur condi­tion d’uniquement intéres­sés comme eux par les textes profanes ou même hostiles à Dieu et cela motiva tant d’intelligence à ces rares excep­tions que cela a permis à ceux-ci des mesures exactes tridi­men­tion­nel­le­ment conçues d’avance pour traduire les états d’idées chez ces autres auteurs qui les prévoyaient en prophète sur les papiers pour traduire leurs visions intérieures liées au prodi­gieux cerveau de l’être humain bien religieu­se­ment élevé, bien scola­risé, bien instruit, seule­ment à la recherche des conseils des maîtres les meilleurs ou les plus vénérables au lieu de ceux qui ne recherchent que des compen­sa­tions d’ordre physique, ce qui est perdre du temps aux inves­tis­se­ments à l’Etude ou pour étudier (ce qui n’aura que de bonnes réper­cus­sions, puisque cela a permis jusqu’à ces derniers temps de réali­ser l’avion Concorde ou les fusées inter­pla­né­taires conçus de ces admira­bi­lis­si­mis­si­mis­simes innova­teurs ou inven­teurs et … qui eurent ensuite à se heurter aux mots et aux règles pour réussir à les traduire ou repré­sen­ter ou publier, ces vues de l’esprit grâce à une table, du papier et des crayons en ces esquisses prépa­ra­toires à la Géo Trouve­tou qui donnèrent lieu à des gravures pour ce qui n’était pas aussi actuel, ce qui n’advînt souvent qu’en étant issu chacun d’une lignée de personnes ayant commencé à l’origine de leur nom de famille comme simple main d’œuvre, peut-être seule­ment dans un abattoir ou une bouche­rie ou alors à tirer les filets remplis de poisson comme Saint-Pierre l’apôtre sur un des bateaux proté­gés, en tous les temps, depuis les tous premiers, jusqu’à ceux en papier des enfants par la Sainte Vierge et d‘autres très grands saints, puisqu’on sait dans la plupart des cas, ces personnes appelés des pêcheurs et [à ne pas confondre avec des pécheurs] ayant une part d’innocence en s’adonnant à l’un de ces métiers les plus simples ou faciles, comme celui de tueur d’animaux, en tant que main d’œuvre qui n’ont jamais été de ceux ayant requis des années de forma­tions les plus incom­men­su­ra­ble­ment diffi­ciles pour, par exemple, avoir à écrire une phrase de scéna­rio ou une autre appar­te­nant à un manuel dont les expli­ca­tions seront, en les lisant et en les compre­nant, à permettre de fonction­ner d’une meilleure façon, bien que relati­ve­ment liée toujours à l’époque où ce traité ou ce manuel ou ce livre de recettes a été élaboré et donc souvent non encore mis à jour, ce qui va être l’origine des préju­gés ou des mauvaises habitudes, car ne tenant pas compte des nouvelles diverses avancées techniques ou techno­lo­giques des époques suivantes ou obtenues grâce aux avancées et progrès dans les commerces qui repré­sentent toujours une somme en plus de bonté et de compas­sion, au point que toute/​chacune des méchan­ce­tés, en raison des produits qu’on trouvera sur les divers marchés ne sont plus aucune­ment tolérable car fonda­men­ta­le­ment injustes par consé­quent incon­ce­vable et vous rendant à vos propres yeux digne de mépris – en effet, vous ne faîtes qu’à recevoir de l’Ensemble que des choses admirables en dehors de toutes celles qui ne proviennent que de personnes mauvaises qui s’en elles-mêmes punies en les ayant mises au point dès qu’elles se les sont autori­sées. Mais atten­tion il y a des choses qui vous paraî­tront bonnes à première vue et qui sont en réalité sur d’autres plans, plus essen­tiels, mauvaises, sauf celles comme ici qui relatent de l’évolution des techniques ayant permis d’arriver jusqu’à ce texte fondant comme d‘autres de ma personne, Oz) les très véritables ingénieurs et très véritables artisans et aArtistes, tandis que tous les autres qui n’ont pas acquis la maîtrise sont dans le proces­sus qui mène d’apprenti à spécia­liste et peut-être enfin … ) un peu comme ce texte, un inves­tis­se­ment — c’est à dire en Vérité comme les admirables légendes expli­ca­tives aux photos que vous avez pris l’admirable peine de commen­ter en sachant faire plus bref que moi) pour permettre de donner une activité à des personnes qui risquaient sinon à chacun des instants la déchéance que la misère intel­lec­tuelle, spiri­tuelle ou dont l’ignorance, au mauvais sens de ce mot, c’est-à-dire la personne n’ayant pas pu s’instruire (en ayant à cause de cela créé, en adoles­cent et enfant-gâté voulant la version autoch­tone ou liée à leur région la maladie du rejet de la culture des autres ou des diverses langues vivantes ou dialectes régio­naux – ce qui est synonymes) au point de devenir aArtiste, ingénieur, poète, etc. (aux prises avec de très impor­tants problèmes de finan­ce­ments propres) d’autant qu’il y aura tout ce qui mène à faune, au satyre et au centaure (soit l’inverse de l’intelligence, c’est à dire vers toutes les involu­tions au lieu des évolu­tions qu’on ne peut obtenir qu’en accep­tant de se soumettre à bon école ou à appren­tis­sages) – car ces machines sont aussi à consi­dé­rer sur/​sous cet aspect, en raison qu’elles sont bruyantes ou du moins à certains moments sonores (quand elles sont munies d’un aspect qui teintera ou qui amorce le son d’un grelot ou d’une clochette, sinon elles se rapprochent des rythmes et bruits des tambours que certains comme ma personne adorent) mais aussi des produc­trices de formes sculp­tées, un peu comme le sculp­teur Bugatti s’en est rendu compte pour réali­ser, avec son frère, des automo­trices et des rames de wagons, grâce à la loi de la Quantité qui avait permis, à partir du proto­type, d’en réali­ser et peut-être même de les faire payer treize pour une douzaine (j’exagère à dessein, car c’est en général pour les huîtres, ce traite­ment de faveur (en anti-phrase certai­ne­ment de leur point de vue et non de celui de l’amateur, donc avec humour) et rarement pour les véhicules, car il faudrait être rudement doué, en tant qu’industriel, écono­miste et banquier, puisque déjà, en raison des coûts, en tant que patron d’industrie ou d’entreprise artisa­nale ou grossiste (ce qui est profi­ter, pas toujours, selon les cas, au meilleur sens de ce mot, des deux précé­dents qui parfois doivent leur fortune à des personnes parfois dont qu’ils ont oublié de rémuné­rer : les aAuteurs ou ceux qui leur ont procuré l’idée), c’est propo­ser à un bon prix). Les parties intérac­tives de ces décou­vertes ci-dessus réussissent à être l’ancêtre de la machine à photo­co­pier et de cette impri­mante person­nelle à cartouches d’encres de couleurs, mais aussi avec du noir relié à un ordina­teur – ce dont j’eus l’idée en ces années 1968 à 1975, pour permettre à chacun de s’offrir à un faible coût le luxe incom­men­su­ra­bi­lis­si­mis­si­mis­sime et … de chez soi être autonome et indépen­dant pour publier à tirage limité (car pour de plus amples tirages, il vaut mieux s’adresser à ces impri­meurs qui, comme dans ce musée, disposent de machines capables très rapide­ment de publier les ouvrages en grands nombres/​quantités, ce qui permet donc de réduire les prix, en raison de cette loi admirable de la Quantité, qui est malheu­reu­se­ment dépen­dante, depuis le début, des coûts des trans­ports et c’est pourquoi, quand on augmente le prix du baril de pétrole contre la loi elle-même de la Quantité qui aurait dû en faire baisser le prix à mesure des décou­vertes impor­tantes de quanti­tés de gisements que sont les réserves de cette matière première, grâce à la loi de la Concur­rence qui va toucher les admira­bi­lis­si­mis­simes ingénieurs-géologues qui réussissent à déter­mi­ner comme Drake que le sol en des endroits bien précis (ceux-là même qu’il faut déter­mi­ner, ce qui est parti­cu­liè­re­ment diffi­cile, car cela signi­fiera des années d’études et de stages dans les diffé­rents lieux heureu­se­ment antécé­dem­ment trouvés et qui sont comme propo­sés à titre d’exemple à ces étudiants les plus vertueux pour réussir à y parve­nir) regorgent de cette matière première (du pétrole), les coûts de ces machines augmentent, puisqu’il faut réper­cu­ter tous les coûts pour réussir sur d’immenses quanti­tés d’exemplaires de machines repro­duites en nombres très nombreux à propo­ser chacun des exemplaires de celles-ci à ce prix attrac­tif qui décida de nombreuses personnes dans le monde entier à/​d’ acqué­rir l’une ou l’autre de ces presses pour se lancer dans une des activi­tés parfois finale­ment en fin de comptes rémuné­ra­trices en tant qu’imprimeurs (donc seule­ment sur le long terme quand d’autres en raison des ouvrages profanes remplis de mensonges eurent une fortune plus rapide­ment mais qui sont alors de celles cff, cfu, cfp, cfm ou cfs qui furent souvent blanchies ou inves­ties dans des œuvres de qualité – en réalité et en défini­tive et cela pour ne pas trop culpa­bi­li­ser ces auteurs de ces rémuné­ra­tions contraires à ce qui fonde la légiti­mité des éEtats, la Santé, ces dernières assurant les CFP – ce qui fait que d’un côté ces éditeurs ou distri­bu­teurs de films produi­sirent les maladies qu’ils faisaient semblant de soigner par les raris­si­mis­si­mis­simes œuvres admira­bi­lis­si­mis­simes), au cours le l’Histoire, un peu partout, depuis Gutem­berg et depuis les premières impres­sions avec des tampons sur les textiles en Chine et cela dans l’espoir d’en amortir finale­ment les dépenses à tel point qu’un tel cadeau de l’affiche propo­sée par vos soins, norma­le­ment à la vente partout ailleurs, contre par exemple le rembour­se­ment des coûts (ce qui devrait permettre de payer le salaire de celui qui en tant que main d’œuvre n’a qu’à la faire réali­ser à la machine qui est donc celle à qui il doit ses revenus – par consé­quent aux ingénieurs des plans de celle-ci et à la main d’œuvre des ouvriers qui se sont donner la peine de la réali­ser dont quelques uns très compé­tents, voire hyper-compé­tents à en juger par la qualité de ces machines), mais aussi des frais d’expédition, en sachant que la personne qui en sera déten­teur, en sera d’un des finale­ment très rares exemplaires, puisqu’il arrive un moment, si on n’a pas songé à faire repro­duire (parfois d’avance, il vaut mieux – donc comme une médaille, plusieurs fois) la plaque origi­nale où celle-ci sera usée à tel point (un autre coût, puisqu’il faudra en réali­ser une autre pour la rempla­cer) que le nombre total d’exemplaires, à partir de cet origi­nal ou cette première plaque qui en est peut-être à la énième, en raison qu’elle fut le résul­tat d’un report d’un dessin origi­nal [par un expert à le réali­ser] qui est l’œuvre d’aArt elle-même, soit le proto­type ou le master qui est plus précieux que TOUT comme sont précieux chacun des négatifs de chacun des ruschs de chacun des films tournés ou photo­gra­phiés – au point qu’il faudra songer à bâtir pour chacun ou collec­ti­ve­ment en ayant pris soins pour chacun d’au-moins plusieurs inter­né­ga­tifs de sécurité à déposer dans des chambres fortes dissé­mi­nées en divers grands espaces/​ensembles conti­nen­taux (et non tous au même endroit puisqu’il faut retenir la leçon de l’histoire avec l’incendie de la Cinéma­thèque de Mexico qui est au moins comme une aussi grande incom­men­su­rable tragé­die que l’incendie la Biblio­thèque d’Alexandrie, comme me l’avait fait remar­quer la sœur de Jean-Luc Godard – mais je l’avais conso­lée en lui faisant songer alors que celle d’Alexandrie allait donner un si beau projet d’architecture qu’il est vraisem­blable que celle de Mexico va donner envie aux mexicains de relever le défi et de propo­ser une Cinéma­thèque de l’Amérique Centrale qui sera admirée et enviée dans le monde entier comme un phare) du genre Austra­lie, Asie, Afrique, Europe et Amériques (au moins donc cinq mais sept à dix grands ensembles, cela vaut mieux car cela permet aux gens les plus ignorants au bon sens de ce mot de se familia­ri­ser avec le système décimale), donc ceux-ci repro­duits à plusieurs exemplaires qui seront ainsi proté­gés à l’épreuve des bombes atomiques (comme le fit Stanley Kubrick pour les négatifs de ses admira­bi­lis­si­mis­si­mis­si­mis­simes films – il faudra songer à rembour­ser à ses héritiers les dépenses qu’il fit pour Nous tous, peut-être même en ayant à se priver de boire ou de manger pour les conser­ver ainsi en lieu sûr) pour les défendre tous, puisqu’il s’agit d’espace-temps qui ne se repro­dui­ront jamais plus, mais qui ont eu l’incommensurable honneur d’être chacun d’eux ar[t]chivés et donc en cela l’objet d’une mise en valeur possible avec pour chacun, l’ensemble des virtua­li­tés possibles et pour l’instant incon­nues encore (toutes celles du futur y compris pour permettre de réussir des auto-psycha­na­lyses en compa­rai­son avec les images conser­vées dans d’autres milieux sociaux, comme ceux des princes ou princesses très véritables chacun étant à ses devoirs) comme sur chacun des tableaux ou des sculp­tures, origi­naux des plus grand maîtres de l’Histoire de l’aArt qui ignoraient [bien que s’en doutant dès que la solution hyper élégante de la monnaie ou des CFP est apparue] tous, y compris à Lascaux ou à Nazca ou ailleurs qu’ils devien­draient d’aussi bonnes affaires commer­ciales, plusieurs millé­naires après, à l’occasion de chacune de leurs inven­tion (dont la roue qui a fait boule de neige, (c’est le cas de le dire) puisqu’elle est à l’origine même de la compré­hen­sion possible de la Loi des Consé­quences) comme celles dans la Vallée des Merveilles à Tende. Tout cela pour vous dire que nous en sommes donc grâce à une machines celle d’Europrest de Julien Nicol qui plasti­fie les feuilles impri­mée à l’époque des livres d’artistes water­proof, en raison de ceux qui voudraient lire des poèmes en les empor­tant dans les lieux secrets où ils s‘aventurent en plongeant, histoire de comprendre autre­ment les textes dans un cadre d’apesanteur et peut-être dans une autre qualité de silence et avec quelques poissons comme amis dont on est sûr, comme avec les oiseaux, qu’ils ne seront jamais envahis­sant, là où vous aurez trouvé un peu de lumière pour qu’elle atteigne les lignes de ces textes ou pour l’éviter aux tablettes water­proof (auto-rétro-éclai­rées) quand elles réussi­ront à recevoir Inter­net dans ces abysses, ce qui n’est peut-être pas encore possible (à moins que comme ici à l’état d’idée pour ceux qui savent lire et envisa­ger avec bonheur l’avenir cela consti­tue un des défis en adaptant le système de récep­tion des sous-marins, au point de les minia­tu­ri­ser pour les affec­ter à chacune de ces tablettes sous-marines, des fois que comme ici, dans une grotte sous-marine, par exemple celle de la grotta azurra des Munth à Capri, on soit soudain inspiré pour écrire en enfant-gâté-requin ou pieuvre ou alors dauphin, puisque c’est devenu comme ici tout une seule et même chose d’écrire et d’imprimer, du moins dans un premier temps à l’état de réali­tés-virtuelles, à travers et parfois seule­ment en touchant les claviers, devenus logiciels de Nos écrans – ce qui devrait facili­ter le travail des archéo­logues à la recherches des épaves – le marché des tablettes water­proof – un des sujets d’Oz). Voilà c’était en vôtre empereur pour vous dire merci, ce qui m’a permis d’imprimer ce texte (hélas pas encore sur le vrai et beau papier, mais grâce à ce que la «fée électri­cité a fait devenir banal, commun, à la portée des bourses, même celle des plus démunies, à cause de la loi de la Quantité et de la Rareté appli­quée en infor­ma­tique comme partout ailleurs. Ses Altesses Impériales Ses Sainte­tés Satana[na!]nas, les Pharaons les Hermès les Trismé­gistes et les … les Magiciens d’Oz /​copyright aussi à Media patata. (Ce qui induit et signi­fie que Copyright et «signer» sont des mots synonyme).

  • granier says:

    En fait j’avais retiré le début du commen­taire précé­dent que je ne souhai­tais pas publier, mais cela visible­ment au cours de ma manipu­la­tion n’a pas été enregis­tré. Aussi vous avez le premier jet et enfin ce que j’en ai fait dans Word avant de le copier coller ici. Mais bizare­ment ma manipu­la­tion n’a pas permis d’effacer cette première partie en premier jet où il y a au moins un «s» en trop qui précède la reprise de celui-ci autre­ment — donc une faute d’orthographe. Il n’y avait pas cette possi­bi­lité de nouveau de relire et de corri­ger et cela d’autant que j’en étais aussi insatis­fait. En effet, le texte précé­dent recom­mence à zéro alors qu’inachevé, donc comme un faux-départ. Mais au regard d’un des sujets évoqués, matière à penser sur la notion d’essai ou de brouillon — préci­sém­ment ce que j’évoque un peu dans le texte, le laïus sur la néces­sité de ne publier qu’une fois corrigé et satis­fait. Vous verrez, c’est intéres­sant que cette correc­tion que j’avais pourtant faite n’ai pas été prise en compte, donc à première vue cette erreur y compris que le site ne permette pas de corri­ger ses commen­taires alors que sur une page liée à l’Imprimerie — provi­den­tiel­le­ment, ça illustre bien la néces­sité de donner la possi­bi­lité à une personne qui laisse un commen­taire de le reprendre, même ultérieu­re­ment, pour s’éviter une honte ou d’être la victime d’une erreur de ce type ou être content d’avoir propre­ment travaillé. Ne croyez surtout pas que je vous en veuille, c’est certai­ne­ment une erreur qui n’avait pas d’autre but que de nous permettre de réflé­chir sur celle-ci pour ammélio­rer l’intéractivité ou propo­ser cette solution élégante de la correc­tion.

  • PETIT-CRISPIN Gilles says:

    Ah GRANIER… Ah le beau ! Un bel article ! De bonnes feuilles agréables à lire ! Le spectacle d’une belle pensée bien construite, ou bien un auteur qui livre dans sa richesse égale­ment un fatras indigeste, incom­men­su­ra­ble­ment inachevé, voire un galima­tias souvent verbeux qui, après coup s’émoie étonnam­ment de l’effet qu’il a pu produire, ventre sang gris, galope donc au diable vauvert de ta honte et accepte que nous prenions néanmoins grand plaisir à lire ce jet premier qui dans la beauté du «premier jet», authen­tique, réel, proche de toi, te révèle mieux à nous que tes excuses même pas solli­ci­tées qui ne rajoutent rien à ton expres­sion première. Ne change rien ami, ta vulné­ra­bi­lité est ta réalité et cela m’a bien plu lorsque je me disais, ah cet homme, il ose se montrer dans sa richesse et égale­ment dans l’étalage de ses redon­dances et de ses jugements hâtifs, tout est parfait et tu cites Satanas, je répon­drais Sanatana (sanscrit, les jeunes hommes qui restent toujours jeunes) et qui regardent en eux leur vulné­ra­bi­lité, derrière laquelle se cache leur lumière, lux lux lux, plutôt que de vouloir récla­mer le luxe de pouvoir s’auto-censurer… Non ta première épreuve, ou morasse si tu veux, sent bon l’encre et même s’il est néces­saire de faire un peu de mise pour facili­ter la lecture, je te délivre dans le culot de ma fragile certi­tude, un bon à tirer pour quelques exemplaires à distri­buer gratui­te­ment au hasard, car ta généro­sité esthé­tique et séman­tique, bien que parfois lourde, je suis redon­dant ! méritait d’être souli­gnée, et après lux lux lux, pax pax pax ou chanti chanti chanti ce qui revient au même. Le mot n’est pas la chose de toute manière et qui parle à qui ? ah les mots, ça grise et à force de griser, on ne lit plus rien, mainte­nant… silence… et merci. GILOU­LE­TYPO, de l’atelier du Cygne typogra­phique.

  • ferreri says:

    Bonjour, j’ai eu la chance de visiter votre musée et j’en garde un superbe souve­nir à la prochaine fois

  • Zig says:

    Merci pour cet excellent article ;-)

  • Bonjour,
    Je suis un ancien claviste fondeur monoty­piste de l’Imprimerie natio­nale. Merci pour votre site.

  • michel moreau says:

    bonjourj’ai créé un musée de la typogra­phie dans le nord il y a qq années je viens d’acquérir un e J Voirin hérakles et une niebolo (platine du même format)
    avez-vous l’éclaté ou tous documents afin de pouvoir remon­ter ces machines conve­na­ble­ment
    merci de me rensei­gner

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